Ne plus y croire.

Il y a quelques mois, je te parlais de mes fameux ovaires polykystiques et de ma « fausse couche ».

Je déteste ce mot, mais je n’arrive pas à en trouver un autre. Et si tu veux relire l’article, c’est par ici.

Je voudrais revenir un peu sur les suites de cette affaire. En effet, depuis quelques semaines, je reçois beaucoup de témoignage de femmes qui ont vécu cette situation, qui ont des ovaires polykystiques, et/ou qui ne sont pas allées au delà de leur premier trimestre de grossesse, qui me remercie de parler de cela. Si, à mon échelle, je peux faire du bien à ces femmes, à ces couples, alors je n’en suis plus qu’heureuse.

J’avoue me sentir extrêmement seule depuis plusieurs mois sur ce sujet. J’ai beau en parler à mon fabuleux mari, ou à mes amiEs (bizarrement les potos mecs disparaissent dans ce cas-là… ), je reste tout de même seule, avec mes angoisses, mes interrogations et ma déprime.

Je me rends compte dans cette épreuve, que je suis loin, très loin d’être optimiste et positive. En fait, je suis tranquillement en train de m’écrouler. Doucement mais sûrement. Et contrairement à ce que je pensais, le temps ne fait pas son œuvre. J’ai l’impression d’avoir une plaie béante, sur laquelle je mets du sel tous les jours.

Je crois que je ne vais pas arriver à voir le côté positif de la chose. Je suis tombée enceinte. Avec des OPK. Wah. Bravo.

C’est ainsi que la joie de ma gynécologue a été pour moi un affront bien senti. Quand elle a commencé à me dire en juin que c’était formidable, que j’avais perdu un peu de poids et que EN PLUS j’étais tombée enceinte, j’ai eu l’impression de lui offrir un magnifique cadeau. Sauf que je ne le vois pas comme cela, bien au contraire.

Quand j’ai tenté d’expliquer que je voulais un traitement un peu plus soutenu, elle me l’a refusé.

Bah oui, j’avais réussi une fois, alors forcément.. Sauf que ce traitement, je ne veux plus le prendre, parce qu’il m’insupporte. Je ne le supporte pas PHYSIQUEMENT.

Elle a osé me dire « Si vous ne supportez pas les effets du traitement, comment vous allez supporter les effets de la grossesse ? »

Non mais sérieusement ? Cela se passe de commentaires.

Alors si tu viens de vivre une interruption de grossesse involontaire, je ne vais pas être d’un grand secours.

Je ne vais pas te dire qu’il faudra te détendre, que dès le prochain cycle, tu vas retomber enceinte. J’y ai cru une seconde trente, et puis, rien est venu.

Je ne vais pas te dire que le temps fait son œuvre. C’est tout l’inverse. Plus j’avance dans les mois, plus les ventres ronds sortent, plus ça me désespère.

J’attends avec une grande impatience le mois de décembre. Non pas pour les cadeaux de Noël, mais pour que cette fameuse date où j’aurais dû accoucher passe.

Tu vas pleurer. Beaucoup.

Tu vas pleurer en faisant des longueurs dans la piscine, toute seule, parce que ça fait du bien de pleurer.

Tu vas pleurer en regardant un film, devant une photo, devant une annonce.

Tu vas passer les annonces des trois mois ou plus de grossesse en pleurant, en criant parfois.

Tu vas gueuler quand ceux qui ont eu le premier, il y a un an, lorsque tu as arrêté ta contraception, pensent déjà au deuxième.

Tu vas pester quand tu vas voir des familles nombreuses.

Tu vas pleurer, tu vas cauchemarder la nuit, tu vas te demander quinze mille fois pourquoi cela vous est arrivé, pourquoi ça t’arrive à toi.

Tu vas commencer à éviter les femmes enceintes, les enfants en bas âge.

Tu vas te renfermer. Enfin moi, je me renferme. Je n’ai pas spécialement envie de sourire ou de rire.

Tu vas repenser à cette statistique, qu’on te donne à tout bout de champs « 25% des grossesses se terminent au premier trimestre« . C’est fait pour te rassurer et te dire que tu n’es pas seule. Mais toi, tu vois surtout que les 75% des grossesses continuent.

Tu pourrais écrire et dire en boucle « Pourquoi moi ? Pourquoi moi ? Pourquoi moi ? Pourquoi moi ? »

Il n’y a aucune réponse, à part celle du « pas de chance », comme on dit.

Au jeu de la grande roulette, t’as pas gagné. C’est con. Mais c’est comme ça.

Tu vas vivre tes règles comme un affront, comme un rappel de ton non-état. Et pis si tu es OPK, tu vas encore les attendre ces putains de règles.

Tu vas en avoir marre qu’on te dise de patienter, d’attendre. Que franchement, ça viendra quand ça viendra. Et quand tu diras que ça fait un an que tu attends, tu regarderas les regards inquiets et les « ah oui… ».

Tu vas écouter toutes les conneries qu’on va te sortir. « Moi je connais une nana, elle a attendu 10 ans, elle a fait 3 PMA, 18 jesaisplusquoi et maintenant elle est maman ! Alors tu vois, à côté, t’es pas dans la merde« . Ou le pire « Non mais tu sais, tout est dans la tête, tu y penses trop, laisse faire la nature« . Allez donc dire cela à une nana OPK, qui, de nature, n’a pas de cycle.

Alors voilà, je ne vais pas te rassurer, je ne vais pas te dire que tout va bien se passer.

Je vais juste te dire que tu n’es pas seule, que le décompte est presque fini et que si tu as besoin, on peut s’écrire. Je vais te dire de trouver des ami(e)s de confiance, avec qui tu peux pleurer, te plaindre, dire que tu en as vraiment marre de tout cela. Je vais te dire que cela va sûrement renforcer ton amour pour ton mari/copain. Parce que moi, je l’aime encore plus depuis qu’il me soutient et m’écoute. Il a parfois du mal à comprendre ce que je ressens profondément, mais il ne soupire pas quand je lui dis pour la dixième fois de la journée « Tu sais, je crois qu’on va jamais y arriver« . Lui, il y croit pour moi, et c’est peut-être le plus beau cadeau qu’il puisse me faire.

Ah si, je n’ai qu’une seul conseil : coupe toi d’Internet et des fausses/vraies images de bonheur sur la grossesse/maternité. Ca fait plus de mal que de bien.

Je sais que tu souffres, je sais que tu portes un poids, je sais que tu ne fais pas semblant d’être triste.

Je sais tout cela, parce que je le ressens profondément en moi.

Et j’aimerais bien que cela passe. Vraiment.

Mais je ne peux pas te dire quand cela se finit.

Je t’embrasse bien fort.

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16 Replies to “Ne plus y croire.”

  1. Oh la la…. Je sais que tu t’en fous, que c’est pas ça qui va te faire remonter à la surface ni même sourire un quart de seconde, mais sache que je pense fort à toi et t’envoie tout mon soutien.

  2. moi je voudrais juste te faire un gros câlin. ça me désespère de ne pas pouvoir faire plus, on se sent tellement impuissante parfois…

  3. Câlin ! 😿 Si on est plusieurs à être seules, on est ensemble dans notre solitude ❤💙💚💛💜

  4. Encore plus que la dernière fois, j’ai envie de te faire des gros calins car non ce n’est pas juste pour vous deux. Je ne pretendrais pas comprendre mais je peux compatir et t’offrir tout mon soutien. J’espère que tu retrouveras le sourire et que tu continueras à être bien entourée car c’est le plus important dans cette épreuve.

  5. Merci pour ce billet même si on ne se connaît pas. Après 9 semaines à attendre mes règles ( 9 mois d’essais avec Monsieur) je me réveille avec une douleur tellement atroce qu’elle m’envoie aux urgences de l’hôpital pour apprendre le verdict OPK dans le hall du sérvice gynécologique à côté d’une gamine de 15 ans venue pour une IVG et à ce que j’ai cru comprendre pas la 1er de sa jeune vie bref … Merci d’être là et par ta présence d’être plus humaine que les médecins !

  6. Je ne sais pas ce qui me rend le plus triste, tes mots et ta douleur, les mots inadaptés de ton médecin ou les réflexions idiotes des gens dans ces moments là.

    Te dire d’arrêter d’y penser équivaut à affamer quelqu’un et à lui dire « on te donnera à manger quand tu ne penseras plus que tu as faim ».

    Ceci dit, des mots, j’ai aussi du mal à en trouver là… Alors je vous souhaite tout mon courage dans ce projet … Je vous souhaite de continuer à vous aimer, à vivre, à voyager, à vous émerveiller, à vous indigner aussi parfois … Et je vous souhaite de tout cœur qu’un bébé vienne vous combler de bonheur sans trop tarder.

  7. Bonjour,

    Je vous lis pour la première fois, je navigue généralement de blog en blog sans jamais commenter, mais aujourd’hui votre texte, votre douleur, votre colère me touchent, beaucoup.

    Je suis OPK également, diagnostiqué il y a maintenant 6 ans.
    Un OPK lourd, qui faisait que je ne réagissait pas aux traitements. Mes ovaires trop épais étaient imperméables aux traitements, j’ai donc subi une intervention : un drilling ovarien, on est venu me faire des « trous » au laser sur les ovaires pour les rendre plus perméables aux traitements et reprendre les stimulations. J’ai connu les inséminations artificielles, mais il aura fallu les FIV et plusieurs transferts d’embryons pour qu’enfin, après 3 années, je tombe enceinte.
    Cette grossesse, la première, la seule durant tout ce parcours, je l’ai menée à terme et j’ai l’immense chance et bonheur d’avoir une petite fille de bientôt 2 ans.

    En novembre, l’envie d’un 2ème enfant, nous avons donc transféré notre dernier embryon congelé, il n’a pas tenu, ça n’a pas marché… Nous sommes donc reparti vers une FIV avec tout ce que cela comporte : RDV contraignant, stimulation forte, anesthésie, intervention, doute, etc… mais il n’a pas été nécessaire d’aller jusqu’à la FIV.
    En effet, alors que j’étais en traitement en vue de la FIV, je suis tombée enceinte naturellement. Grosse surprise, qui l’eu crut après notre parcours ? Pas nous en tout cas, surtout quand on sait qu’un embryon tout beau, tout prêt n’avait pas tenu en novembre dernier…
    Néanmoins, il est vrai que ma première grossesse a certainement causé des chamboulements dans mon corps car après mon accouchement j’ai connu pour la première fois des cycles naturels et spontanés, alors que par le passé ça ne m’étais jamais arrivé. J’imagine que ça + les traitements ont permis ce qui est pour nous notre 2ème miracle.
    Aujourd’hui, je suis dans mon 5ème mois de grossesse. Et je reste OPK.

    Tout ça pour dire, que je ne veux pas vous jeter mon bonheur à la figure, mais vous montrer par mon exemple que l’on peut être OPK, et même lourdement OPK avec des taux de réussites minimes, tomber enceinte et mener une grossesse à son terme.
    Pour moi être OPK et réussir à tomber enceinte avec pour seule aide les traitements sans aucune autre forme d’accompagnement (insémination ou FIV), c’est une première victoire. C’est que la machine fonctionne. Ensuite, mener une grossesse à son terme et tenir son bébé dans ses bras c’est la plus belle des réussites.
    Alors, oui il faut voir le côté positif de la chose et pour vous paraphraser : oui, « tu es tombée enceinte. Avec des OPK. Wah. Bravo. » !!
    Etre OPK, c’est difficile, c’est douloureux, c’est contraignant, c’est injuste et c’est long, mais ce n’est pas forcément synonyme d’échec. Ça peut marcher.
    Je ne vis pas dans le monde des bisounours, je sais aussi que ça peut ne pas marcher, mais il ne faut pas retenir que ça.

    Dans un précédent article vous dîtes qu’il ne faut pas donner de conseil, je m’autorise néanmoins ce conseil : si vous n’êtes pas satisfaites de votre gynéco (et je peux le comprendre !!) changez-en ! Et dans la mesure du possible, choisissez un gynéco qui exerce dans un centre de PMA. De 1 c’est plus commode pour la suite, de 2 ces centres proposent un accompagnement psy si souhaités, de 3 ce sont des spécialistes de l’infertilité et leur prise en charge est souvent plus adaptée.

    Je termine cette prose terriblement longue et certainement indigeste, en rappelant que je ne nie pas votre douleur et votre chagrin. La F.C (terme effectivement horrible) est un deuil à mener et l’on sait que les deuils peuvent être long. L’entourage ne le comprend pas toujours.
    Les gens peuvent être tellement maladroits quand ils méconnaissent les épreuves que traversent l’autre…

    Par ce com’, j’espère vous apportez mon soutien et surtout un peu d’espoir car c’est l’espoir qui fait que l’on continue ce combat si difficile à mener, même si parfois on dépose les armes le temps de se reposer, de récupérer et de repartir plus forte.

    Je vous souhaite du courage et surtout de connaître la joie d’être maman très vite.

  8. Oh, j’aimerais tant te prendre dans mes bras même si on ne se connait pas…
    J’aimerais te dire que ça va aller, te dire que quelques mois voire quelques années à l’échelle d’une vie c’est pas grand chose… même si ça parait une éternité quand on attend un bébé qui ne vient pas…
    J’aimerais te dire tant de choses pour essayer d’apaiser ton chagrin…
    Mais j’ai du mal à trouver les mots, ces même mots que je cherche aussi pour moi…ces même angoisses que j’essaye de calmer dans ma propre tête…

    J’ai du mal à penser à autre chose en ce moment, du mal à faire semblant que tout va bien, du mal à répondre au gens qui avec leurs gros sabots viennent piétiner mon chagrin, mon intimité…

    Alors moi aussi je pleure à la piscine en faisant des longueurs et je repousse mon rendez-vous chez la gynéco car j’ai peur de ce qu’elle va dire, peur que la réalité et la science donnent raison à mes angoisses…

    Moi aussi je t’embrasse bien fort et peut-être que mardi prochain à la piscine, je vais penser qu’on est deux à saler l’eau d’une piscine avec nos larmes et cette image va me faire sourire malgré tout!

  9. Courage Mme Sourire parce que je ne sais pas quoi dire d’autre, qui serait juste… Je vous lis depuis quelques temps, j’aime vous lire même mais j’aurais aimé que cet article-là il n’existe pas dans ce qu’il signifie pour vous… Je vous envoie des soleils pour vous réchauffer le coeur 🙂

  10. Bon courage pour ce combat dans l’infertilité. Je ne sais pas trop quoi te dire pour te réconforter hormis le fait que peut être changer de gynécologue pour un autre qui prend plus au sérieux les problèmes que tu rencontres actuellement et qui te prescrira un traitement plus adapté pour toi. Après, je ne sais pas trop si cela peut t’aider mais sache qu’il existe une communauté de blogueuses pmettes qui se soutient dans ce combat face à Dame Nature La Pute comme elles l’appellent quel que soit le mal dont elles souffrent (Opk, endométriose, infertilité inexpliquée…). Tu vas te dire que tu n’en a rien à faire de ces personnes mais parfois trouver du soutien auprès de personnes qui ont les mêmes soucis médicaux peut être salutaire. Tu as également l’association Bamp qui fait beaucoup pour les couples infertiles (la loi permettant à ces personnes de s’absenter de leur travail sans devoir sacrifier des congés ou des rtt c’est grâce à eux). Je te parles de ça car l’une de mes amies qui est Opk a été soutenue par la blog sphère des pmettes et par l’association Bamp dans son combat et cela l’a beaucoup aidée. Je te souhaite que la roue tourne en ta faveur dans les prochains mois et que ton souhait de devenir maman se réalise. Je t’envoie plein de bonnes ondes.

  11. Bonjour Madame Sourire,

    Merci pour tes mots que j’aurais pu écrire mais que je ne saurais publier… A part que je n’ai pas une OPK mais une Endo… Ma date à moi, c’est mi septembre, j’espère que ça changera quelque chose, qu’après ça ira mieux mais au fond je ne pense pas… 3 ans d’essais, une opération pour s’entendre dire par le médecin, c’est une fausse couche mais c’est super, vous ovulez c’est ce qui est important… Ah bon ? Impossible de voir du positif dans ce si grand gouffre…

    Se sentir seule, être fâchée contre toutes ses amies qui d’un coup, toutes ensemble ont décidé, d’un commun accord, d’avoir le ventre rond comme le reste de la planète d’ailleurs, être fâchée contre soi parce que peut être qui si on avait pas fait si ou ça il serait toujours là, ne pas pouvoir comprendre que c’est comme ça, que c’est pas de chance, se répéter pourquoi moi, pourquoi nous ? Pleurer sans savoir vraiment pourquoi tout en sachant pertinemment pourquoi… Pleurer depuis 6 mois parce qu’il n’y a pas de retour en arrière, pas de deuxième chance, parce qu’il faudrait regarder devant et que devant il n’y aura peut être plus rien alors que derrière au moins il était là. C’est dur et puis je n’ai pas le courage d’en parler à mon entourage, ils sont trop loin, ils seraient tristes aussi alors je préfère garder ça pour moi. Mais c’est un peu trop lourd parfois, alors ça fait du bien de lire que je ne suis pas seule même si j’en ai l’impression..

    Comme le dit si bien Flora : Si on est plusieurs à être seules, soyons ensemble dans notre solitude…

  12. […] et je vous envoie des milliers de licornes arc-en-ciel à paillettes ( simone attend, psychota, madame sourire, ma non grossesse, je ne suis pas une poule pour ne citer qu’elles..) et aussi  à toutes […]

  13. Bravo de mettre des mots sur cette épreuve douloureuse. Je t’ai suivi sur Mle Dentelle et maintenaint ici.
    Quel dommage d’être si mal guidés! Y’a aussi des supers médecins qui accompagnent vraiment bien et des supers psys aussi, vraiment je pense que ça peut vous être, à toi et ton mari, d’une GRANDE aide d’avoir le « corps médical » de votre côté dans ce chemin difficile ! Mais tu ne demandes pas de conseils alors, je peux juste te souhaiter bon courage.

  14. Je te souhaite de très vite pouvoir connaître le bonheur que tu attends, que vous attendez… J’ai également connu tout ça : la fausse couche puis l’attente interminable avant de retomber enceinte (alors que pas de problème particulier de notre côté). Oui c’est dur, oui ça fait mal les annonces de grossesse, voir les ventres des autres qui s’arrondissent… Mais tu vas surmonter tout ça, vous l’aurez ce bébé naturellement ou pas ou via l’adoption !

    Personnellement, j’attendais aussi de passer la date de l’accouchement en me disant que c’était ça qui bloquait mais non, toujours rien après. Et puis, je suis retombée enceinte pile un an après ma FC, j’y ai vu un joli signe du destin. Je t’assure qu’ensuite, toute cette attente, cette douleur, on l’oublie…

    Je te souhaite beaucoup de courage et surtout, je t’envoie de bonnes ondes pour te remonter le moral !

  15. quand je te lis j’ai l’impression que c’est moi qui parle… c’est quoi la solution pour ne pas sombrer dans la depression?

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